VOIR GRAND, Leçons d’affaires, de vie et de liberté, l’autobiographie de Luc Poirier, ancien participant d’Occupation Double, mais surtout un entrepreneur qui n’a pas froid aux yeux. Une lecture rapide qui donne le goût de passer à l’action, d’investir en immobilier et de se lancer en affaires.
En février dernier, je me suis fais le devoir de lire le livre récemment publié par Luc Poirier, VOIR GRAND, Leçons d’affaires, de vie et de liberté, dans lequel il raconte comment il est devenu investisseur et actionnaire d’une trentaine d’entreprises évaluées à plusieurs centaines de millions de dollars. Je dis un devoir parce que j’ai eu la chance de rencontrer et de travailler avec Luc Poirier dans le cadre de mon emploi actuel à deux reprises pour l’aider dans la réalisation d’un de ses projets. Je vous en reparle un jour quand notre mandat sera terminé, ou du moins plus avancé. Je voulais en savoir plus sur Luc et ses réalisations avant de continuer, bien qu’il était évident qu’il était quelqu’un de vraiment terre à terre qui gagne à être connu, au-delà du fait qu’il ait participé à une émission de téléréalité.
Je dois dire que j’ai été surpris par ce livre écrit simplement, sans trop de jargon financier. En fait s’il y en a, l’auteur en explique la signification ou en fait la traduction lorsqu’il présente des termes anglophones. Alors que je m’attendais à un peu plus d’écrits philosophiques sur les qualités d’un entrepreneur ou des listes de choses à faire ou ne pas faire, c’est à travers une série d’anecdotes que Luc partage avec le lecteur ses expériences, autant ses bons coups que ses mauvais coups, en affaires comme dans la vie.
Entrepreneur dès son jeune âge
Comme plusieurs entrepreneurs à succès, Luc Poirier avait ça dans le sang. Alors que Richard Branson, le fondateur de Virgin, élevait et vendait des perruches à ses amis du pensionnat alors qu’il avait 11 ans, Ingvar Kamprad, le suédois à l’origine des magasins IKEA, vendait des alumettes à ses voisins à l’âge de 5 ans, ou bien Elon Musk, co-fondateur et PDG de Tesla, qui à l’âge de 10 ans vendait un premier jeu vidéo qu’il avait développé et codé lui-même, Luc Poirier achetait des gommes Bazooka en gros pour les revendre au détail alors qu’il fréquantait l’école primaire.
Au secondaire, il s’est mis à vendre des cartes de hockey et d’autres articles de sports populaires qui lui ont permis de s’acheter une Porsche à 16 ans. Il est devenu par la suite propriétaire d’une boutique d’informatique qui l’amènera à investir dans l’immobilier au moment de vouloir acheter le bâtiment dans lequel il était locataire.
Des projets d’envergure et de renom
Ce qui démarque Luc Poirier dans sa façon de faire des affaires, c’est qu’il n’a pas peur de se lancer, de faire des offres agressives pour acquérir des actifs dans lesquels il voit du potentiel alors que d’autres ne voient aucune valeur. À titre d’exemple, il a à ses débuts payé 750 000 $ un mini centre commercial pour plus tard le revendre 2 250 000 $. Par la suite, il a acheté la portion ouest de l’ile Charron (îles de Boucherville) pour la modique somme de 6 000 000 $ avant de revendre au gouvernement pour 15 000 000 $ suite à un bras de fer qui avait fait les nouvelles (il avait conclu une entente pour revendre à un developpeur immobilier pour la coquette somme de 128 M$ avant que le gouvernement s’en mêle!!!).
À ma grande surprise, c’est lui qui fut l’instigateur du projet de spa Bota Bota, après avoir acheté un vieux bateau-théâtre pour 200 000 $ sans savoir au moment de l’achat ce qu’il allait en faire. Il a ouvert le restaurant Le William longtemps populaire à Longeuil et a développé la tour résidentielle le Griffix dans Griffintown. Pour la suite, il espère construire un lien sous-terrain entre la rive-sud et le centre-ville de Montréal, réaménager le site de l’hôpital général de Montréal et développer une tour de 80 étages, la plus haute au Canada.
La famille avant tout
Malgré tous ces projets, Luc se dit un homme de famille qui place sa femme et ses enfants avant le travail. Il a refusé un partenariat potentiel avec Richard Branson qui l’aurait amené à travailler autour du monde, mais loin de sa famille. D’ailleurs, il se fait un devoir de prendre un total de 3 mois de vacances par année. Au-delà des voitures exotiques, c’est surtout la liberté que lui procure ses accomplissements dont il est fier.
Si vous avez le goût d’une lecture facile et rapide ainsi que d’une source de motivation, je vous conseille le livre VOIR GRAND de Luc Poirier. Sinon, n’hésitez pas à découvrir Luc et ses projets sur le site web de sa compagnie Investissement Poirier.
Ce que les gens en pensent
@lucpoirier_7 une belle découverte de lire voir grand… ce livre est inspirant… félicitations mais surtout merci !
— Genevieve V. (@gennicam) February 17, 2017
Lu: livre de @lucpoirier_7 « Voir grand. Leçons d’affaires, de vie et liberté. » Fort intéressant. À lire. pic.twitter.com/4SbZ3FWNIh
— yancompasstratégies (@yancompasstrat) December 26, 2016
Je vous conseil fortement le livre de @lucpoirier_7 #inspiration #Entrepreneur #vrai
— Michael Anctil (@Michaelanctil) October 30, 2016
Entrevue @DenisLevesque | Luc Poirier, du HLM à la richesse https://t.co/2bNSXoZnTL pic.twitter.com/vEwQ5PzcRv
— TVA nouvelles (@tvanouvelles) October 6, 2016
Ce site est vraiment plaisant à lire afin de nous aider à l’avancement de nos projets et surtout à mettre de l’ordre dans nos finances personnels.
Nous avons déjà mis en place un virement automatique journalier, nous allons nous mettre au « calendrier hebdomadaire » cité dans un de vos articles pour une économie de 1000$ par année, ma conjointe et moi même.
Merci encore pour vos fameux conseils et bonne continuation 🙂 !!!